Antoine Danielo

Qui suis-je ?

Un parcours nourri par plusieurs mondes

J'ai grandi entouré de personnes dont le métier était de prendre soin d'autrui. Ma mère, ma sœur et ma grand-mère sont médecins. Mon père a dirigé des missions humanitaires. L'accompagnement, l'écoute, la présence auprès de ceux qui traversent quelque chose de difficile, c'était une évidence familiale. Une eau dans laquelle j'ai baigné dès l'enfance, sans même y penser.

Mon propre chemin a pris un autre détour. J'ai passé plusieurs années dans le monde de l'entreprise. Commerce international, négociations, création d'un projet au Pérou, où je suis resté vivre plusieurs années. Des postes en France et en Amérique latine, des cultures à traverser et des expériences variées à parcourir. J'ai appris à écouter des gens, à m'adapter vite, à sentir ce qui se joue derrière les mots.

Mais pendant tout ce temps, une autre curiosité tirait en parallèle. Celle de comprendre comment on fonctionne de l'intérieur. Pourquoi on répète les mêmes schémas. Pourquoi certaines choses résistent à la volonté. Pourquoi on sait parfaitement ce qu'on devrait faire, et on fait l'inverse.

C'est cette curiosité-là qui m'a ramené, par un autre chemin, vers ce que j'avais toujours vu faire autour de moi : accompagner.

Le chemin vers l'hypnose

Ça n'a pas été un coup de foudre. Plutôt une série de prises de conscience. D'abord un intérêt pour la psychologie au sens large, les mécanismes de la pensée, les biais, ce qu'on croit savoir de soi et qui s'avère être une histoire qu'on se raconte depuis longtemps.

Puis l'auto-hypnose, comme une expérimentation personnelle. Je voulais voir par moi-même ce que ça faisait de l'intérieur, pas seulement en lire la théorie. Et ce que j'ai découvert m'a surpris : pas de magie, pas de perte de contrôle. Juste un espace où les choses bougent autrement. Où ce qui semblait figé commence à se remettre en mouvement.

J'ai voulu comprendre pourquoi. Et surtout, apprendre à accompagner d'autres personnes dans cet espace-là.

Je me suis formé à l'ARCHE, l'école d'hypnose ericksonienne la plus importante d'Europe avec une formation centrée sur la pratique et sur la relation avec la personne en face de soi.

Ce que je fais en séance

Les personnes qui viennent me voir, je ne les considère pas comme des patients ou des malades. Je les considère comme des explorateurs. Des explorateurs de leur monde intérieur.

Ma posture, c'est celle d'un expert en pédagogie du changement. Autrement dit, j'apprends aux personnes comment il est possible de changer. Je ne guéris pas. J'aide les personnes que j'accompagne à devenir plus indépendantes, plus libres, et à s'aimer elles-mêmes.

Concrètement, je ne donne pas de conseils pour aller mieux. J'aide les personnes qui viennent me voir à trouver leurs propres réponses, en les entraînant à mieux communiquer avec elles-mêmes.

En séance, il y a une part de jeu. De l'improvisation, de la créativité, parfois de l'humour. Pas parce que le sujet n'est pas sérieux, mais parce que c'est souvent quand on arrête de serrer les dents qu'il se passe quelque chose.

L'hypnose, telle que je la pratique, c'est un espace qu'on construit à deux, où votre inconscient a la place de travailler à sa manière. Mon rôle, c'est de créer les conditions pour que ça arrive.

Ce que je crois

Je crois que les histoires qu'on se raconte sur soi, « je suis comme ça », « je n'y arriverai jamais », « c'est trop tard », ne sont pas des vérités. Ce sont des récits. Et les récits, ça se réécrit.

Je crois que le changement n'est pas linéaire. Qu'il avance en spirale. Que revenir à un ancien schéma n'est pas un échec, c'est souvent le signe que quelque chose de plus profond est en train de se déplacer.

En pratique

Toutes mes séances se font en ligne, par visioconférence. L'hypnose passe par la voix, et la voix se transmet parfaitement à travers un casque. Vous êtes chez vous, dans votre espace, ce qui favorise la profondeur de l'expérience.

Si quelque chose tourne en boucle et que vous aimeriez que ça bouge, on peut en parler.

Ce à quoi je tiens

Les valeurs qui guident mon travail

Dans un métier d'accompagnement, il y a une question qu'on finit toujours par se poser : qu'est-ce qui compte vraiment ? C'est ainsi que je souhaite vous partager ce à quoi je tiens.

Liberté et indépendance

Ce sont mes valeurs les plus fortes. Pour moi-même, et pour les personnes que j'accompagne. Tout mon travail tend vers ça : vous aider à devenir plus indépendant, plus libre de vos schémas, plus libre de choisir qui vous voulez être plutôt que de répéter qui vous avez été.

L'objectif, c'est que vous repartiez avec des outils, des ressources, une meilleure connaissance de vous-même. Que vous puissiez continuer le chemin par vous-même.

La confiance, ça se teste

Ce qui est le plus important dans un accompagnement, c'est d'être en confiance avec la personne qui vous écoute. Sans cette confiance, rien ne bouge vraiment en profondeur.

Et la confiance, ça se teste. Ça ne peut pas se promettre. Un site, un CV, des diplômes, des articles de blog ça donne des indices. La vraie confiance se mesure dans les premiers échanges, dans la façon dont vous êtes accueilli, dans ce que vous ressentez quand vous parlez. C'est pour ça que je vous invite à tester par vous-même en prenant une séance comme quand on rencontre pour la première fois quelqu'un pour s'assurer que le courant passe. Dans le pire des cas vous aurez appris ce que c'est que l'hypnose.

L'écoute active

Je sais me taire quand il faut se taire. Je sais poser des questions ouvertes pour aider votre pensée à se déployer. Je ne coupe pas pour placer ma réponse.

L'écoute active, c'est un travail. Ce n'est pas une posture qu'on prend. C'est une attention qui reste disponible, qui suit sans orienter, qui relance sans forcer. Quand quelqu'un vous écoute vraiment, quelque chose en vous se met à penser autrement.

Laisser une place au jeu

Je crois, et je vois régulièrement en séance, que c'est souvent quand on arrête de serrer les dents que quelque chose bouge.

Dans mon travail, il y a donc une part de jeu. De l'improvisation, de la curiosité partagée, parfois de l'humour. Pas parce que ce qui vous amène n'est pas grave. Parce que la rigidité est rarement le bon véhicule pour toucher ce qui résiste.

Reconnaître ce que je ne sais pas

Je ne sais pas combien de séances il vous faudra. Je ne sais pas à l'avance ce qui va émerger. On va essayer, et on ajustera.

Cette honnêteté est un choix méthodologique. Quand le thérapeute reconnaît ce qu'il ne sait pas, la personne en face reprend sa place d'auteur de son propre changement.

Pour mieux me connaître

Les mots que j'ai choisis pour ce site essaient de refléter une partie de ma personnalité. Si vous voulez comprendre plus en profondeur ma pensée et ma position, je vous invite à lire certains de mes articles sur le blog. C'est là que j'écris plus librement, sur ce qui me travaille, sur ce que je vois en séance, sur ce que je crois avoir compris du changement.

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