Antoine Danielo

Hypnothérapeute · Consultations en ligne

Antoine Danielo

Quelque chose tourne en boucle ? Une pensée, une émotion, un comportement ?

Antoine Danielo, hypnothérapeute

Accompagnement

Dans quels domaines je peux vous accompagner

Comment se passe une séance d'hypnose

1

On définit ensemble l'objectif

On parle pour comprendre ce qui vous amène, vraiment.

2

L'expérience hypnotique

C'est sûrement encore mystérieux pour vous, j'explique sur mon site et mon blog avec plus de détails ce que c'est :)

3

Après la séance

Il n'y a rien à "faire" après une séance. Pas d'exercices, pas de devoirs. Juste rester attentif à ce qui se déplace autour de l'objectif qu'on a travaillé.

FAQ

Questions fréquentes

L'hypnose, un état proche du sommeil ?

Non. Et c'est sans doute le malentendu le plus répandu.

Parce que vous ne dormez pas. Vous ne perdez pas conscience. Vous ne vous "réveillez" pas à la fin.

C'est plutôt comme ces moments où votre attention est entièrement captée par quelque chose (comme un film, un jeu, une tâche qui vous passionne).
Vous êtes si absorbé que vous n'avez qu'une envie : rester là, dans cette sensation. Et si quelqu'un vous parle, vous l'entendez sans vraiment l'écouter.

Prenez un instant pour relire cela et bien comprendre ce que je veux expliquer ;)

Donc vous n'êtes pas endormi, vous êtes ailleurs. Votre attention s'est focalisée sur quelque chose, et le reste est passé en arrière-plan.

C'est cet état-là. Un état de focalisation intérieure, parfaitement naturel, que vous vivez déjà plusieurs fois par jour sans même le savoir.
En séance, on l'utilise intentionnellement, parce que c'est dans cet état que les choses peuvent bouger.

J'ai peur qu'on me manipule.

La crainte est légitime. Et je vais y répondre sans tourner autour du pot, parce que c'est à cet endroit précis que les malentendus se nichent.

Oui, un hypnothérapeute manipule. Je préfère le dire franchement plutôt que de me cacher derrière un vocabulaire rassurant. En séance, je choisis mes mots, mes silences, mes images, mes métaphores, pour amener votre attention là où quelque chose peut se transformer. Ça, c'est une forme de manipulation, au sens premier du terme : agir sur les représentations de quelqu'un.

La question n'est pas de savoir s'il y a influence. Elle est : dans quel sens, et au service de qui ?

La manipulation existe partout, et elle est souvent bénéfique.

Un parent qui raconte une histoire à son enfant pour l'aider à dépasser la peur du noir manipule. Un entraîneur sportif manipule lorsqu'il fait revisualiser un match raté à un athlète pour qu'il aborde le match suivant autrement. Un ami qui, autour d'un café, reformule la scène que vous ressassez depuis trois jours pour vous la faire voir sous un autre angle manipule.
On pourrait continuer longtemps. Toute relation humaine implique une part d'influence. Ce qu'on appelle habituellement "manipulation" au sens péjoratif, c'est quand cette influence est utilisée contre les intérêts de la personne et à son insu, au bénéfice du manipulateur. Un accompagnement fait l'inverse : on met exactement les mêmes leviers (mots, images, cadre, rythme) au service de l'objectif que vous êtes venu travailler, avec votre participation active.

Ce qu'un hypnotiseur ne peut pas faire

Il y a une chose en revanche qu'aucune technique hypnotique, aussi avancée soit-elle, ne peut accomplir : vous faire penser, dire ou agir contre votre volonté profonde.
Ce n'est pas un vœu pieux, c'est un résultat de recherche. Les travaux de Kirsch et Braffman (1999, 2001) ont montré que même en transe profonde, un sujet refuse les suggestions qui entrent en conflit avec ses valeurs. Il ne les exécute pas, il ne les enregistre pas, il les laisse simplement tomber. L'hypnose ne court-circuite ni votre jugement, ni votre éthique, ni votre sens de ce qui est bon pour vous.

Et voici le contre-intuitif : l'état de transe n'est pas un état de docilité. C'est un état de vigilance intérieure accrue. Les neurosciences montrent que la transe augmente la lucidité, la créativité et la sélectivité de l'attention. Vous êtes plus, pas moins, capable de trier ce qui vous convient de ce qui ne vous convient pas. Une suggestion qui vous déplaît est rejetée, souvent sans même que vous ayez à y réfléchir consciemment. C'est votre cerveau qui fait le tri, et il le fait très bien.

Alors, comment expliquer l'hypnose de spectacle ?

La question tombe sous le sens. Si l'hypnose ne force à rien, comment se fait-il qu'on voie, à la télé, des gens danser comme des poules ou oublier leur prénom ?

La réponse est éclairante : ce qui se passe sur scène ne repose pas sur un "pouvoir" mystérieux de l'hypnotiseur. Ça repose sur quatre ingrédients cumulés, tous parfaitement documentés par la psychologie sociale.

D'abord, une sélection drastique. L'hypnotiseur fait des tests en amont (tenir les mains collées, par exemple) pour ne garder sur scène que les personnes les plus suggestibles et les plus extraverties de la salle.

Ensuite, la pression sociale du cadre théâtral. Sous les projecteurs, devant un public qui attend quelque chose, les volontaires ressentent une énorme envie de jouer le jeu.

Puis la permission implicite. Le spectacle donne l'excuse socialement acceptable de lâcher des inhibitions qu'on ne lâcherait pas en temps normal : oser danser, oser faire le pitre, oser incarner un personnage.

Enfin, une part de complicité assumée. Beaucoup de participants savent très bien ce qu'ils font et jouent consciemment parce que c'est amusant.

Autrement dit, l'hypnose de spectacle n'est pas de l'hypnose qui force. C'est une performance qui utilise la suggestion comme prétexte théâtral. Même là, même sous les projecteurs, aucun hypnotiseur de spectacle n'a jamais réussi à faire commettre à un volontaire un acte qu'il réprouvait vraiment.

Ce qui vous protège en séance

Trois garde-fous restent toujours en place, du début à la fin.

Votre conscience ne vous quitte jamais. Vous entendez tout, vous pouvez parler, ouvrir les yeux, arrêter à tout moment.

Le cadre est explicite. On parle avant la séance de ce que vous voulez travailler. C'est vous qui fixez l'objectif. Mon rôle n'est pas d'y ajouter le mien.

Et pour finir, une règle valable pour n'importe quel thérapeute : si votre instinct vous dit, pendant un premier échange, que quelque chose ne vous va pas, écoutez-le. Peu importe la technique, peu importe les diplômes. La confiance ne se négocie pas, elle se ressent. Et elle est le premier ingrédient de tout travail sérieux.

L'hypnose, c'est scientifique ?

Oui, et de plus en plus reconnu.

L'hypnose n'est plus une curiosité de salon. C'est devenu un champ de recherche actif en neurosciences. L'imagerie cérébrale montre des modifications bien réelles de l'activité du cerveau pendant un état d'hypnose. Les zones liées à l'attention, à la perception et à la régulation émotionnelle fonctionnent différemment.

On sait aussi que l'hypnose agit sur des mécanismes bien documentés. La reconsolidation de la mémoire, par exemple : le fait que notre cerveau réécrit légèrement un souvenir chaque fois qu'il le revisite. C'est ce qui permet, en séance, de modifier la charge émotionnelle d'un vécu passé.

Est-ce que la science a tout compris de l'hypnose ? Non. Mais elle en comprend suffisamment pour qu'on sache que ce n'est ni un placebo, ni de la suggestion naïve, ni de la magie. C'est un état modifié de conscience, mesurable, reproductible, et utilisable dans un cadre d'accompagnement.

Pour les plus curieux, je vous invite à consulter le site du centre de recherche PRHYSME et les vidéos d'Hypnologie sur la chaîne Youtube de Kévin Finel.

Comment l'hypnose agit-elle sur le cerveau ?

Pour le dire simplement : l'hypnose modifie la façon dont votre cerveau traite l'information.

En état d'hypnose, l'attention se focalise. Le "filtre critique", cette partie de vous qui analyse, juge et rationalise en permanence, se met en retrait. Pas parce qu'on le désactive. Parce que votre attention est engagée ailleurs, plus profondément.

Et c'est dans cet état que le cerveau devient particulièrement réceptif au changement. Les neurosciences montrent que les connexions entre certaines régions cérébrales se réorganisent pendant l'hypnose, en particulier celles qui lient les émotions aux automatismes comportementaux.

En termes concrets : un souvenir douloureux peut perdre sa charge émotionnelle. Un schéma de réaction qui se déclenchait mécaniquement peut s'assouplir. Une croyance qui semblait gravée dans le marbre peut commencer à bouger. Non pas parce qu'on vous a convaincu du contraire. Parce que votre cerveau a littéralement réécrit le lien entre l'expérience et la réaction.

Pourquoi l'hypnose fonctionne-t-elle aussi bien ?

Parce qu'elle parle la langue du problème.

Quand quelque chose vous bloque, que ce soit une anxiété, un automatisme, une peur irrationnelle, ce n'est pas un problème de logique. Vous le savez. Vous avez déjà essayé de vous raisonner. Si les arguments suffisaient, ce serait réglé depuis longtemps.

Ces blocages vivent dans une couche du cerveau qui fonctionne avec des images, des sensations, des émotions. Pas avec des mots. L'hypnose passe par ce même canal. Elle ne cherche pas à vous convaincre que votre peur est irrationnelle ou que votre habitude est mauvaise. Elle va directement là où le schéma est enregistré, et permet de le transformer de l'intérieur.

C'est pour ça que des personnes qui ont passé des années à comprendre leur problème intellectuellement peuvent vivre un déclic en quelques séances. Comprendre et ressentir, ce n'est pas la même chose. L'hypnose agit sur le ressenti.

Peut-on « rester bloqué » sous hypnose ?

Non. C'est une peur courante, mais c'est un mythe, nourri par le cinéma et l'hypnose de spectacle.

L'hypnose n'est pas un endroit où l'on entre et dont on pourrait ne pas revenir. C'est un état parfaitement naturel, aussi naturel que la rêverie. Vous en sortez comme vous sortez d'un moment d'absorption : spontanément.

Si j'arrêtais de parler en pleine séance, il ne se passerait rien de dramatique. Vous resteriez quelques instants dans cet état, puis votre attention s'orienterais sur autre chose.

Rien de plus. Personne, dans toute l'histoire de l'hypnose, n'est jamais "resté bloqué". Vous pouvez lâcher cette inquiétude.

Est-ce que l'état d'hypnose est une perte de contrôle ?

C'est la crainte numéro un à mon avis. Et elle est parfaitement compréhensible, surtout si votre image de l'hypnose vient de la télévision, où l'on voit des gens faire des choses absurdes sur scène.

Mais l'hypnose d'accompagnement n'a rien à voir avec ça.

Vous restez conscient du début à la fin.Vous entendez ma voix, vos propres pensées, les bruits autour. Vous pouvez parler, bouger, ouvrir les yeux à tout moment. Si quelque chose ne vous convient pas, vous le dites. Ou vous ouvrez simplement les yeux. C'est aussi simple que ça.

L'hypnose ne vous enlève pas le contrôle. Elle vous donne accès à une couche de vous-même qui, d'habitude, échappe à votre contrôle. Ce qui est très différent. On va là où les automatismes vivent, justement pour que vous puissiez reprendre la main dessus.

Est-ce que l'hypnotiseur peut lire mes pensées ?

Non. Et je serais le premier surpris si c'était le cas. Je ferais le tour du monde pour montrer mon super pouvoir !!

Je ne lis pas dans vos pensées. Je ne vois pas vos souvenirs. Je n'ai aucun accès privilégié à votre monde intérieur. Ce que vous vivez en séance vous appartient entièrement. Vous choisissez ce que vous partagez, ce que vous gardez pour vous.

Mon rôle, c'est de vous guider avec des mots, des images, des questions. Vous êtes celui ou celle qui explore. Je suis là pour tenir la lampe, pas pour regarder à votre place.

Se rappelle-t-on de ce qu'on vit en séance ?

Oui, dans la grande majorité des cas. Vous n'êtes pas endormi, vous n'êtes pas inconscient : vous êtes dans un état de conscience modifié, pas d'inconscience.

La plupart des personnes se souviennent de tout ce qui s'est passé. Certaines ont des souvenirs plus flous par endroits, un peu comme quand on se rappelle un rêve. Les grandes lignes sont là, certains détails s'estompent. Mais on ne "perd" pas la séance.

Et souvent, des éléments reviennent dans les heures ou les jours qui suivent. Un détail, une image, une sensation. Comme un souvenir qui continue de se déployer après coup.

Est-ce que tout le monde peut entrer dans un état d'hypnose ?

Oui. Parce que tout le monde y entre déjà, plusieurs fois par jour.

Chaque fois que vous êtes absorbé dans un film au point d'oublier que vous êtes dans votre salon. Chaque fois que vous conduisez sur un trajet familier et que vous arrivez sans vous souvenir du chemin. Chaque fois que vous décrochez mentalement d'une conversation pour suivre le fil de vos pensées. C'est de l'hypnose spontanée.

En séance, on ne fait rien de plus que d'utiliser cette capacité naturelle, de façon intentionnelle et guidée. Certaines personnes y vont plus vite que d'autres, certaines plus profondément. Mais tout le monde peut y accéder.

Doit-on forcément y croire pour que ça marche ?

Non. Et heureusement, parce que beaucoup de personnes arrivent en séance avec un scepticisme sain. Ça ne les empêche pas du tout de vivre quelque chose de profond.

L'hypnose n'est pas une question de foi. Votre cerveau entre en état de focalisation intérieure que vous y "croyiez" ou non, de la même façon que vous sursautez devant un film d'horreur même en sachant que ce n'est pas réel.

Ce qui aide, en revanche, c'est la curiosité. Être ouvert à l'expérience et laisser venir ce qui vient. Ça, ça fait une différence. Mais "y croire" ? Non. Votre cerveau fera le travail indépendamment de vos opinions sur le sujet.

Est-ce que je dois savoir me détendre ?

Non. Et ce sont même souvent les personnes qui disent "je n'arrive jamais à me détendre" qui sont les plus surprises par ce qu'elles vivent en séance.

L'hypnose n'est pas de la relaxation. La relaxation peut en faire partie, mais ce n'est pas le but. Il m'arrive de travailler avec des personnes qui restent tendues pendant toute l'expérience, et qui vivent malgré tout quelque chose de puissant.

Ce qui compte, ce n'est pas d'être détendu. C'est d'être là. Présent, même avec votre tension, même avec votre mental qui tourne. On travaille avec ce que vous amenez, pas avec une version idéale de vous-même.

J'ai déjà essayé l'hypnose et ça n'a pas marché. Est-ce que c'est perdu ?

Non. Loin de là.

Je rencontre régulièrement des personnes qui ont déjà fait une ou deux séances ailleurs sans résultat, et qui se demandent si elles ne sont pas "imperméables" à l'hypnose. La plupart du temps, ce n'est pas ça. C'est simplement que rien n'a touché la bonne couche.

Deux explications possibles. La première : l'angle choisi n'était pas le bon. Un symptôme peut avoir plusieurs racines, et tant qu'on travaille sur une mauvaise piste, rien ne bouge. La seconde : la relation n'y était pas. Et sans relation, pas de lâcher-prise. Pas de lâcher-prise, pas de travail profond.

Si l'hypnose n'a pas fonctionné pour vous la première fois, ça ne veut pas dire que l'hypnose ne fonctionne pas. Ça veut dire que ce jour-là, avec cette personne, sur cette question, quelque chose n'était pas aligné. Une nouvelle tentative, dans un autre cadre, donne souvent un résultat très différent.

Qu'est-ce qu'on peut vivre dans un état d'hypnose ?

Beaucoup de choses. Et aucune séance ne ressemble à une autre.

Certaines personnes voient des images, des scènes, des couleurs. D'autres ressentent des sensations dans le corps : chaleur, légèreté, picotements. D'autres entendent des mots ou voient des souvenirs qui remontent. D'autres encore décrivent un profond calme, comme si le volume du monde avait été baissé.

Il n'y a pas de "bonne" expérience. Ce qui émerge dépend de ce que vous amenez, de ce dont vous avez besoin ce jour-là, de la façon dont votre inconscient choisit de travailler.

Si vous êtes curieux d'en savoir plus sur les différentes formes que ça peut prendre, j'ai écrit une page entière là-dessus :

Les grandes expériences hypnotiques →
Doit-on se sentir en confiance avec son hypnothérapeute ?

Oui. Et c'est même essentiel.

Pas parce que l'hypnose demande de "se livrer" (vous gardez le contrôle de ce que vous partagez). Mais parce que pour lâcher prise, il faut se sentir en sécurité. Et la sécurité, dans une séance, vient en grande partie de la relation entre vous et la personne qui vous accompagne.

C'est pour ça que le premier temps de chaque séance est un temps de parole. On échange. Vous posez vos questions. Vous sentez si le courant passe. Si quelque chose ne vous convient pas, vous le dites. Il n'y a aucune obligation de continuer.

Un bon accompagnement, c'est avant tout une question de relation, pas de technique. Si vous sentez que la confiance n'est pas là, quel que soit le thérapeute, écoutez-vous. C'est votre instinct qui vous protège, et il a raison.

Est-ce que l'hypnose peut être pratiquée à distance ?

Oui, et c'est comme ça que je travaille.

Toutes mes séances se font en visioconférence. J'ai constaté que les personnes vivent des séances tout aussi profondes en ligne qu'en cabinet. Souvent même plus, parce qu'elles sont chez elles, dans leur espace, déjà détendues avant qu'on commence.

L'hypnose passe par la voix, et la voix se transmet parfaitement à travers un casque ou des écouteurs. Vous fermez les yeux, et l'écran n'existe plus. Il reste ma voix, vos sensations, ce qui émerge.

Si vous êtes curieux des détails pratiques, j'ai écrit une page dédiée :

Comment ça se passe en ligne →
Combien de séances sont nécessaires ?

La réponse : ça dépend.

Certaines personnes vivent un déclic en une ou deux séances. D'autres ont besoin de plus de temps. Trois, quatre, parfois cinq séances pour que quelque chose de profond se mette en mouvement. Il n'y a pas de chiffre magique, parce que chaque personne et chaque situation est différente.

Ce que je peux vous dire, c'est ceci : l'hypnose n'est pas un travail qui s'étire sur des années. Ce n'est pas non plus un engagement à long terme. On avance séance par séance, et à chaque fois, on fait le point. Vous décidez si vous voulez continuer. Pas moi.

Si une séance suffit, tant mieux. Si trois, diz, mille sont nécessaires, on en fait trois, diz ou mille. Mais l'idée, c'est que vous retrouviez votre autonomie, pas que vous deveniez dépendant d'un accompagnement.

L'accompagnement par l'hypnose fonctionne-t-il à tous les coups ?

Non. Et je préfère vous le dire clairement plutôt que de vous vendre une promesse de résultat garanti.

L'hypnose est un outil puissant. Pas une baguette magique. Elle fonctionne avec la très grande majorité des personnes que j'accompagne. Mais elle ne fonctionne pas "à tous les coups", parce que le résultat dépend de votre réalité et votre parcours de vie.

Parfois, le changement est spectaculaire et immédiat. Parfois, il est plus discret : une réaction qui ne vient plus, un poids qui s'allège, un petit espace de liberté qui s'ouvre là où il n'y en avait pas. Parfois, il faut plus d'une séance pour que les choses se mettent vraiment en mouvement.

Et parfois, l'hypnose n'est pas l'outil qu'il vous faut à ce moment-là. Si je sens que ce n'est pas le bon levier pour votre situation, je vous le dirai, et je vous orienterai vers quelqu'un d'autre si besoin.

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Illustration blog Antoine Danielo

Quand est-ce qu'on peut s'appeler ?

Avant de réserver une séance, je vous invite à me contacter pour un échange d'une dizaine de minutes. C'est l'occasion de faire connaissance, de vous expliquer comment ça se passe, et de convenir d'un créneau horaire.

Une séance dure entre 50 minutes et 1h10. Elle se passe en ligne, depuis chez vous. Le tarif est de 70 €.

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